Retour en images sur le vernissage de nos deux nouvelles expositions solo

Jeudi 21 octobre 2021 s’est déroulé le vernissage de nos deux nouvelles expositions solo, mettant à l’honneur le travail de Pergi au 9 Rue Alasseur, Place de Lugano, Village Suisse, ainsi que celui de Balthazar Kaplan au 12 avenue Champaubert, Grand place, Village Suisse, dans le 15ème arrondissement de Paris. Nous remercions les nombreux invités et nos deux talentueux artistes pour cette agréable soirée, au cours de laquelle les amoureux de l’art ont pu échanger avec ces derniers et apprécier leurs tableaux. Entre abstraction et figuration, l’ambiance s’est voulue très chaleureuse.


Leurs œuvres sont exposées à la Galerie Beauté du Matin Calme jusqu’au 26 octobre 2021. Nous vous attendons nombreux ! Nous vous invitons à découvrir ou re-découvrir :


Pergi, artiste autodidacte, recherche la connexion, le ressenti, la transmission d’une émotion entre une toile et le spectateur qui découvre l’œuvre et lui donne un sens, son sens. Son travail s’oriente au départ vers des formes verticales, une association de couleurs à la rupture nette. Plus tard, ces couleurs se mêlent et se répondent. Après plus de 15 ans, la verticalité est toujours présente mais son travail s’oriente aussi vers le cercle. Symbole de l’infini, de l’éternel recommencement et de l’éternelle renaissance, le cercle est travaillé en perspective, l’artiste recherche la profondeur qui traduit les passages successifs de l’endroit où l’on est à ceux vers lesquels on tend, ces autres mondes qui nous sont inconnus mais vers lesquels, inexorablement notre chemin nous mène. Par une succession d’étapes le spectateur avance vers le sens, son propre sens.


Balthazar Kaplan, peintre et écrivain de renom est né en 1965. En 1986, avec Barthélémy Schwartz, il fonde la revue Dorénavant. Considérée aujourd’hui comme l’une des premières revues d’avant-garde de la bande dessinée, elle défend l’idée que la bande dessinée ne doit pas se limiter à un type de graphisme ou à un récit en images : c’est une écriture qui joue sur la compartimentation d’un espace (le tableau, la planche) pour créer un jeu entre images locales et image globale. Quant à ses créations, il travaille d’abord aux pastels gras puis choisit à partir de 2016 la peinture à l’huile. Tout son travail reste dans la droite filiation des idées exposées dans Dorénavant : une écriture spatiale qui joue sur la compartimentation pour créer un effet temporel voire musical. Ses toiles sont donc à lire un peu comme des poèmes en prose.